15 mars 2006
La faim de vivre
Donnez moi à manger,
A manger de la vie.
Laissez moi enfin bouger,
Sortir de ce matelat maudit.
J'ai faim de Soleil,
De nuages et d'espace.
Je veux voir les merveilles
De ce monde encore de glaces.
Je veux crier la vie,
Boire les sourires des gens,
Respirer leurs envies
Et rire avec eux maintenant.
Mais je suis prisonnière
D'un matelat rugueux,
D'un termomètre et d'une théière,
Ne peux continuer sans eux.
Devant un tel destin,
Mon être entier tremble.
Ce n'est surement pas la fin,
Pourtant ça y ressemble.
16 février 2006
Ma gourmandise, mon amour...
Tu es une friandise
A savourer à toutes heures.
Tu es ma gourmandise,
Tu m'offres toutes les saveurs.
Tu as la douceur du caramel,
Le piquant de la glace au citron,
Le moëlleux d'une cuillère de miel.
Tu es le plus beaux de tous les bonbons.
Je te croque, je te savoure,
Tu es intarissable
Je te dévore mon tendre amour
Comme on boit du sirop d'érable.
Tu es sucré et acide,
Tu es tiède et fondant.
Tu es une cascade limpide
De chocolat aléchant.
Tu es ma friandise
A savourer à toutes heures.
Tu es ma gourmandise,
Tu m'offres toutes les saveurs.
13 février 2006
les étoiles de l'eau
voilà, en rentrant d'une semaine à la neige j'ai eu un petit coup d'inspiration.
Les étoiles de l'eau
Il tombe, il vole et il s'envole.
Il est unique et éphémère.
Il tombe dans une danse folle,
Il n'est jamais sans ses frères.
Ensembles ils nous enchantent,
Ensembles ils nous émerveillent.
Lorsque l'eau entame sa descente,
Les flocons tombent au soleil.
Un blanc immaculé,
Une lumière argentée,
Rien ne peut enlever
La magie des flocons étoilés.
31 janvier 2006
La vie est une joueuse
La vie est une joueuse,
Elle s'amuse de nos vies,
La vie est amoureuse
De nos bonheurs, nos soucis.
Il n'y a pas de destin,
Il n'y a pas de futur.
Il y a ses noirs desseins,
Ses espoirs les plus purs.
Aucune alternative,
Aucune sortie de secours,
Nos âmes partent à la dérive
La mort, l'envie, l'amour.
Elle trace des chemins,
Elle croise des sentiers.
Elle mêle joie et chagrin,
Passions et peurs refoulées.
La vie est une joueuse.
Nous sommes ses pions.
L'échiquier de la grande tisseuse
Dévoile tous nos horizons.
17 janvier 2006
Pourquoi tout ça ? Merci.
Pourquoi vivre comme cela,
Pourquoi chercher sans fin,
Une solution, un résultat ?
Pourquoi jusqu'au lendemain ?
Il me faut une raison,
Une raison pour continuer.
Surmonter l'abandon.
Résister et avancer.
Mais expliquez moi alors
Pourquoi je dois combattre,
Alors que j'ai toujours tort
Pourquoi je dois me battre ?
Au delà de ces pourquois,
J'ai trouvé ma raison :
Ma raison c'est toi.
Et l'amour à l'horizon.
La vie avec toi devient facile,
La souffrance n'est qu'ombre.
La mort se fait docile.
La lumière triomphe de l'ombre.
Merci.
16 janvier 2006
Chaque seconde avec toi
A Kevin,
Chaque seconde avec toi me libère,
Chaque moment avec toi me ravie.
Tu as vraiment tout pour me plaire,
Même cette faucette quand tu souris.
Chaque seconde passée sans toi,
N'aurait jamais du exister.
Je ne vie que pour tes bras
Et l'espoir de pouvoir y plonger.
Chaque seconde avec toi,
C'est un nouvel espoir,
De vivre comme il se doit
et enfin sortir du noir.
Ce n'est pas encore dit,
Ce n'est pas encore fait.
Mais avec toi dans ma vie
Je n'ai pas de regrets.
Chaque seconde sans toi
Est une nouvelle souffrance,
Chaque seconde avec toi
M'éloigne de l'érence.
15 janvier 2006
Aux anges que j'aime
Vous, les anges aux ailes brulées,
Vous, qui ne pouvez plus voler.
Laissez moi vous consoler,
Dans mes bras vous soulager.
Je n'ai pas le vrai remède,
Je ne suis pas toute sorcière,
Je veux juste apporter mon aide,
Et vous apporter la lumière.
Cette lumière que je n'ai pas,
Je veux sans limites vous l'offrir,
Celle que je ne possède pas,
Je veux qu'elle vous fasse rire.
Vous la méritez, vous l'avez gagnée.
Je suis là pour vous, je suis à vous.
Je veux sauver votre pureté,
Je veux rejeter ce désespoir fou.
Laissez moi vous être utile,
Laissez moi juste essayer,
Un mot, une phrase, un fil
Pour toujours vous consoler.
A Kevin mon amour, Adrastée (Louli sucrée d'amour) ma soeur d'âme, Louis mon ami si cher, au chevalier mon reflet, a Petit Hipo mon ami précieux et à tous ceux qui voudront.
l'ombre du couloir
Des pas dans le noir, un visage sans lumière,
Des pleures de désespoir, un rire de sorcière.
Rien pour rassurer, rien pour réchauffer,
Juste un long couloir et une maison hantée.
Hantée par les souvenirs, hantée par la mémoire,
Déchirée par le passé, engloutie dans le noir.
La maison pleure pour ceux qui ont souffert,
Dans ses bras, seuls, sans aucune lumière.
Et là dans le long couloir, une petite fille souffre.
Elle pleure lentement, dans la folie s'engouffre.
Rien ne peut la sauver, rien ne peut la consoler.
Elle est malade du corps, qu'il a trop aimé.
Elle s'est faite aimée, contre la Nature.
Celle qui fixe les limites et crée les ordures.
Et la Nature s'est acharnée sur cette enfant solitaire,
Elle l'a froidement aimée, lui ordonnant de se taire.
Désolée, je suppose que vous vouliez du gaie.... mais... c'est tout ce que j'ai trouvé à faire pendant le cours de maths...
13 décembre 2005
J'ai décidé de te suivre...
J'ai répondu à ton appel,
J'ai compris ton message.
Une déclaration si belle
Ecrite par le plus sage.
Nous serons libre à deux,
Nous serons toujours là.
Nous serons amoureux,
Blottis dans nos bras.
Tu me soutiendras,
Je te ferais vivre,
Une épaule pour moi.
Un amour à rendre ivre.
Tu veux vivre avec moi ?
Je n'attendais que cet instant.
Je n'attendais que toi.
Je veux vivre amoureusement.
Comme l'a dit une amie
J'ai trouvé mon idéal.
Je veux partager ma vie,
Avec toi, sans avoir mal.
05 décembre 2005
J'ai de la vie plein le coeur
Je me sens vivante.
Je me sens vivre,
Comme une amante
Dans son bateau ivre.
Libre comme l'air,
Je vole en gré du temps,
Folle et téméraire
Je danse avec le vent.
Je flotte même,
Légère comme la brume,
Sans aucune problème
Ni aucune amertume.
Je me sens vivante,
La vie coule dans mes veines,
La vie d'une amante
Remplie de tout sauf de haine.





