15 juillet 2006
La fin
Sans un souffle, sans un nuage,
Le ciel t’attend mon humble espoir.
Sans un doute, s’approche l’orage
Il vient recouvrir nos âmes de noir.
Laisse le passer mon amour,
Laisse le tout détruire.
Mon âme attend son tour,
Nous allons nous enfuir.
Sans un souffle, prends ma main.
Sans un doute, accroche toi.
Je veux t’emmener loin.
Le ciel n’attend que moi.
L’orage passe et nous partons.
Tu m’as suivis, comme je t’aime.
Et sans dommage nous allons
Rejoindre le ciel et sa bohème.
Toi, l’homme fort tu as succombé
Aux terribles foudres de l’orage.
Moi, dame noire je t’ai emmené
Là où meurent les nuages.
Commentaires
en passant
De passage par ici, je ne sais même pas comment...
Laisse une trace pour un très beau poème que j'ai aimé lire....
Bonne continuation
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